Le site d’Angerville dispose de qualités rares en Ile de France permettant d’accueillir 10 éoliennes, soit le parc éolien le plus important de la région :

– Un potentiel éolien favorable : un régime de vents adapté et régulier, qui provient essentiellement du quart sud-ouest.

Un vaste site agricole, sans contraintes techniques ni environnementales rédhibitoires, sur un territoire fortement modelé par l’Homme

– Paysage marqué par la plaine céréalière de la Beauce et les infrastructures qui traversent le secteur : un espace vaste et homogène adapté à l’accueil des éoliennes,
– Absence de milieux naturels sensibles,
– Avis favorables de l’Armée de l’Air.

– Des études menées sur l’environnement, l’acoustique et le paysage
Ces études ont été synthétisées dans l’étude d’impact du projet, pièce réglementaire des demandes de permis de construire. L’instruction de ces dossiers a fait l’objet d’échanges, de refus d’autorisation, puis d’obligation vis-à-vis de la Préfecture. Les arrêtés d’autorisation sont d’ailleurs conditionnés à la mise en place de mesures compensatoires, attestant de l’attention particulière portée aux questions d’environnement, d’acoustique et de paysage.

– Des permis de construire accordés en décembre 2011, légaux et purgés de tout recours
Le projet est conforme au Plan Local d’Urbanisme de 2006, modifié en 2015.
Par ailleurs, le Schéma Régional Eolien d’Ile de France (annulé par le Tribunal de Paris) ne s’applique pas au projet éolien d’Angerville. En effet, la loi Brottes adoptée en avril 2013 a fait disparaître les zones de développement éolien, rendant caduc le schéma régional.

Chaque année et pendant 20 ans minimum (la durée d’exploitation des installations), les 10 éoliennes d’Angerville vont générer des retombées économiques pour le territoire.

Au regard de la fiscalité actuelle, on peut estimer les taxes versées à 350 000€/an, incluant la Contribution Economique Territoriale (CVAE et CFE), l’Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER), la Taxe Foncière sur les propriétés Bâties (TFB).

Par ailleurs, la construction puis l’exploitation du projet générera l’activité économique :

Chantier : environ 4 500 000 € pour réaliser les infrastructures qui accueilleront les éoliennes, les entreprises régionales seront sollicitées en priorité (terrassement, génie civil, raccordement).

– L’exploitation des éoliennes nécessite la mise en place d’un poste de support technique et l’emploi de 2 techniciens non-délocalisables pour la maintenance.

Economie locale : hébergement et restauration du personnel intervenant sur le chantier puis lors de l’exploitation du parc

Le projet éolien d’Angerville a été initié en 2003, suite à un contact entre VALOREM et la Mairie. Après des études de faisabilité concluantes, la société VALOREM a déposé, en juin 2007, les demandes de permis de construire pour le compte des sociétés de projet Angerville Energies et Les Pointes Energies. Celles-ci ont fait l’objet de deux refus pour finalement être délivrées par la Préfecture en décembre 2011. Un tiers a alors déposé un recours dont le jugement a été rendu en février 2014, en faveur du projet éolien d’Angerville.

Article paru dans « Essonne Matin » du Parisien le 22 décembre 2014 à propos du projet éolien développé par VALOREM à Angerville

Situé sur la commune d’Angerville, ce projet de 10 éoliennes a été initié en 2003. Après des études de faisabilité concluantes, VALOREM a déposé la demande de permis de construire pour le compte des sociétés de projet Angerville Energies et Les Pointes Energies. Délivré par le Préfet en 2011, le permis de construire a fait l’objet d’un recours de la part d’un tiers qui, après plusieurs années d’instruction au Tribunal, vient d’être débouté. Le projet peut donc entamer une phase plus active avec la préparation de la construction.

Localisation des éoliennes d'Angerville