L’étude environnementale a montré que le site présente une sensibilité faible vis-à-vis des espaces protégés, des milieux naturels, des habitats, de la flore et de la faune. La zone est essentiellement composée de friches plus ou moins récentes, qui se développent sur les zones remblayées. Ce sont donc des formations fortement artificialisées.

La flore observée est diversifiée mais reste commune et sans réelle valeur patrimoniale.

Les sensibilités écologiques sont globalement nulles à faibles sur les milieux en place et l’aménagement du parc n’aura qu’un faible impact sur le cycle de vie de la plupart des espèces animales.

La végétation existante sur les limites du site sera préservée.